Projets financés

Projets financés grâce à vos dons

Promotion de la non-violence

Grâce à vos dons, Non-Violence XXI publie également des mini-guides très pédagogiques sur différents thèmes liés à la non-violence

Notre association œuvre également à la promotion de la non-violence en organisant des événements et en éditant régulièrement des mini-guides sur diverses thématiques en lien avec le champ de la non-violence.

 

1/Les mini-guides de la non-violence

  • Le mini-guide de l’intervention civile de paix édition 2018-2019

En partenariat avec le Comité ICP, Non-Violence XXI est à l’origine de ce mini-guide dédié à l’intervention civile de paix et réédité début 2018. Dans ce livret, vous trouverez une mine d’informations, tout ce qu’il faut savoir sur l’ICP : les grands principes, le type d’engagement sur le terrain, les acteurs principaux, les ONG à contacter ou encore les ressources à disposition.

N’hésitez pas à nous contacter ou à contacter le Comité ICP aux adresses suivantes :

coordination@nonviolence21.org – 01.45.48.37.62   et   comiteicp@free.fr – 06.70.71.40.46

  • Le mini-guide des formations à la non-violence

En 32 pages il propose les définitions de quatre types de formation (régulation non-violente des conflits, éducation à la non-violence, action non-violente et intervention civile de paix), l’annuaire des associations et organismes de formation soutenus par Non-violence XXI, des informations actualisées et des chiffres sur les formations à la non-violence en France. 

Pourquoi ce mini-guide ?

L’alternative non-violente nécessite l’effort de recul, le recours à des tiers, la prise en compte d’un contexte. Il s’agit d’une démarche plus complexe que la réaction violente. Que l’on soit militant, professionnel, citoyen, voisin, parent, éducateur, il est utile de se former à réguler les conflits, à réduire le degré de violence des affrontements, à faire émerger la parole dans les différends, etc.

Des formateurs et formatrices, professionnels ou militants bénévoles, enracinent leur recherche dans la tradition des grandes luttes non-violentes, et la nourrissent des apports des sciences humaines. Ils proposent une démarche de co-construction des savoirs : théorie et relecture des expériences, réflexions et exercices qui mettent aussi en jeu le corps.

  • Le mini-guide des pratiques non-violentes d’aujourd’hui

La non-violence est une philosophie et une méthode d’action, une attitude qui s’applique dans de multiples domaines de la vie. La vocation de Non-Violence XXI est d’œuvrer au développement et à la promotion d’une culture de non-violence.

A travers ce mini-guide de 35 pages, diverses facettes des non-violences pratiquées en politique, en résistance, en éducation, en famille, aussi bien en France que dans le monde, sont mises en lumière. Ce mini-guide permet donc de mieux appréhender les enjeux de la non-violence et de promouvoir, dans la vie de tous les jours et au sein de son propre entourage, une gestion non-violente des conflits. 

Pour Non-Violence XXI, l’enjeu à travers l’édition de ce type d’outils est de rendre les concepts de la non-violence plus accessibles notamment en y exposant les grandes figures de la non-violence et en revenant sur des exemples concrets de projets ayant porté leurs fruits.

  • Le mini-guide Regard non-violent sur les jeux vidéos

Ce mini-guide vise à inciter les créateurs, les producteurs et les joueurs à considérer les logiques et mécanismes de la non-violence comme un ressort nouveau et prometteur du jeu vidéo. Son objectif n’est pas d’aborder la controverse concernant l’influence des jeux vidéos sur la violence de nos sociétés, controverse qui concernerait d’ailleurs tout autant les jeux vidéos que la télévision, le cinéma et bien d’autres supports médias. L’ambition de ce fascicule est simplement de proposer un autre regard sur un média numérique de plus en plus présent dans nos vies (directement ou indirectement), d’en analyser les usages et ainsi de promouvoir une information sur la non-violence dans le monde du jeu vidéo.


2/ Participations à des événements

Congrès des notaires (mai 2018)

Du 27 au 30 mai, une équipe composée de trois bénévoles, Sylvie Pradayrol, membre d’ACNV, Georges Leperchey, membre de PBI, François Marchand, membre du MAN, d’ANV et de l’IRNC, et de Johann Naessens, coordinateur de l’association, s’est rendue à Cannes afin de participer au 114ème Congrès des notaires.

Bilan de ces quatre jours : de nombreux contacts, une connaissance plus fine des liens entre monde du notariat et milieu associatif, la confirmation de l’intérêt voire du profond respect des notaires à l’égard du travail des associations et de l’engagement bénévole et enfin, la découverte, plutôt inattendue d’un lien entre non-violence et notariat, le travail de médiation constituant aujourd’hui une part très importante du métier de notaire.

Soirée projection-débat pour la sortie d’Irrintzina

Partenaire du documentaire Irrintzina qui retrace le combat non-violent des militants du mouvement Alternatiba afin de mobiliser l’opinion sur la question du dérèglement climatique, Non-Violence XXI est fière d’avoir participé à cette soirée placée sous le signe du dialogue et de la pédagogie.

 


3/Événements organisés

NV-Day 2016


NV-Day 2013

Soutien financier : démarches et critères de choix

Afin que votre projet non-violent obtienne un soutien financier de la part de Non-Violence XXI, il faut en faire la demande en respectant les dates limites correspondant à nos deux sessions annuelles, à savoir le 5 mars et le 5 octobre.

Le dossier comprend une présentation précise du demandeur et du projet, à compléter sur un document-type proposé par Non-Violence XXI, et doit être accompagné des statuts et des comptes annuels de l’organisation qui souhaite recevoir la subvention.

Ce dossier, qui doit absolument répondre aux orientations de Non-Violence XXI, est ensuite étudié par une personne habilitée par le bureau de Non-Violence XXI. La décision finale est prise par le conseil d’administration. Elle est communiquée en général dans les deux à trois mois qui suivent le dépôt du dossier.

Concernant les critères de choix, Non-Violence XXI soutient en priorité des projets où la dimension non-violente est clairement assumée. Rappelons que l’objectif numéro 1 de l’association est la promotion de la non-violence. Nous sommes en effet convaincus que c’est le seul moyen de lutter efficacement et de faire valoir ses droits dans une situation de conflit. C’est pourquoi il nous arrive de refuser des projets s’inscrivant dans une démarche hautement citoyenne. Parce que nous avons fait le choix de défendre la stratégie non-violente et d’en faire notre leitmotiv.

Pour obtenir davantage d’informations, il vous suffit de nous écrire en utilisant le formulaire de contact.

Projets financés en 2016 et 2017

2017

Comité Français pour l’Intervention Civile de Paix (ICP) (8 500 €)

L’objectif est de développer l’intervention civile de paix : faire connaître ce moyen non-violent de résolution des conflits ; assurer un lobbying auprès des politiques ; former un nombre significatif de volontaires de paix et multiplier les départs en mission de volontaires. La subvention est dédiée aux seuls coûts permanents du comité.


SIPAZ – « Projet d’accompagnement intégral au Chiapas » (4 000 €)

Continuité du projet financé depuis 4 ans d’accompagnement « intégral » (protecteur et formateur) des défenseurs des droits de l’Homme au Chiapas (Mexique).

  • Budget global : 31 770 €
  • Responsable : Marina Pagès, Coordinatrice
  • Site internet : www.sipaz.org

Nonviolent Peaceforce – « Traduction française du cours « Renforcer les moyens civils afin de protéger les populations contre les actes de violence » développé par NP et UNITAR » (5 000 €)

Rendre accessible au grand public les principales méthodologies de l’intervention civile de paix à travers la traduction de ce cours créé en 2015 avec UNITAR. Le cours s’adresse aux futurs volontaires ICP mais aussi aux civils, aux militaires et aux personnels de police travaillant dans des zones de conflits ou post-conflits.

 


PBI Kenya – « Accompagnement protecteur de défenseurs des droits de l’Homme au Kenya » (4 000 €)

Après l’installation d’une équipe de volontaires en 2013, sa consolidation en 2014, il s’agit de pérenniser cette première mission de PBI dans un pays africain et de soutenir sur la durée les défenseurs des droits de l’Homme kenyans en continuant les accompagnements formels d’associations locales.

  • Budget global : 247 110 €
  • Responsable : Kim Aumonier
  • Site internet : www.pbi-france.org

PBI Guatemala – « Accompagnement protecteur de défenseurs des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux au Guatemala » (4 000 €)

Protéger les DDH au Guatemala (10 volontaires sur place), plus précisément les défenseurs des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux (DESCE), touchés par la mondialisation.

  • Budget global : 20 000 €
  • Responsable : Kim Aumonier
  • Site internet : www.pbi-france.org

Collectif Guatemala – « Accompagnement international auprès des défenseurs des droits humains au Guatemala » (2 000 €)

Il s’agit d’un accompagnement non-violent physique et protecteur de défenseurs des droits humains menacés du fait de leurs activités. L’objectif général est de renforcer les acteurs locaux de paix et de défense des droits humains à travers l’élargissement de leur espace de travail et la professionnalisation des volontaires accompagnateurs par la poursuite des formations en France et au Guatemala.

  • Budget global : 22 411 €
  • Responsable : Isabelle Tauty, Trésorière
  • Site internet : collectifguatemala.org

 

2016

Comité Français pour l’Intervention Civile de Paix (ICP) (8 500 €)

L’objectif est de développer l’intervention civile de paix : faire connaître ce moyen non-violent de résolution des conflits ; assurer un lobbying auprès des politiques ; former un nombre significatif de volontaires de paix et multiplier les départs en mission de volontaires. La subvention est dédiée aux seuls coûts permanents du comité.


SIPAZ : « Graines de paix » (4000 €)

Le projet contribue à la création de capacités nécessaires pour l’élaboration et la mise en place de stratégies non-violentes des peuples autochtones et des paysans du Sud du Mexique (Chiapas notamment) et d’autres parties prenantes à l’échelle nationale et internationale.

  • Budget global : 15 222 €
  • Responsable : Marina Pagès, Coordinatrice
  • Site internet : www.sipaz.org

Collectif Guatemala – « Accompagnement international auprès des défenseurs des droits humains au Guatemala » (4000 €)

Il s’agit d’un accompagnement physique et protecteur de défenseur des droits humains menacés du fait de leurs activités. L’objectif général est de renforcer les acteurs locaux de paix et de défense des droits humains à travers l’élargissement de leur espace de travail et la professionnalisation des volontaires accompagnateurs par la poursuite des formations en France et au Guatemala.


Nonviolent Peaceforce – « Promotion intervention civile de paix francophone RCA » (4000 €)

Suite à l’expérience acquise au Sud-Soudan, il s’agit d’un projet d’extension des activités en Centrafrique afin de protéger les civiles les plus affectés et menacés par les conflits armés. Une mission d’exploration pour évaluer l’implantation d’un programme dans le pays ainsi qu’une mise en place de formations de sensibilisation à l’ICP pour les acteurs sur le terrain et les membres de la société civile.


PBI Kenya – « Accompagnement protecteur de DDH au Kenya » (4000 €)

Après l’installation d’une équipe de volontaires en 2013, sa consolidation en 2014, il s’agit de pérenniser cette première mission de PBI (protection non-violente des personnes menacées) dans un pays africain et de soutenir sur la durée les défenseurs des droits de l’Homme kenyans en continuant les accompagnements formels d’associations locales.

  • Budget global : 180 681 €
  • Responsable : Camille Bossé
  • Site internet : www.pbi-france.org

PBI Colombie – « Accompagnement protecteur de défenseurs des droits de l’Homme en Colombie » (3 164€)

Le projet est une mission d’observation et d’accompagnement des défenseurs des droits humains dans trois régions de Colombie : Bogota, Uraba et Barrancabermeja.

  • Budget global : 1 190 400 €
  • Responsable : Camille Bossé
  • Site internet : www.pbi-france.org